Poursuivant ses séances de sensibilisation sur la corresponsabilité sécuritaire, dans le cadre du renforcement du mariage civilo-militaire à travers le projet « Wapi Jiwe Langu kwa Usalama wa Mashariki ya Kongo ? », le centre de recherche, de réflexion, d’élévation et d’éveil de conscience panafricaine Ubuntu Panafrika a rencontré, le dimanche 19 juillet 2026 dans la matinée, deux associations du quartier Pakanza, en ville d’Oïcha, l’une regroupant des parents et l’autre des jeunes.
Les échanges avec les parents, réunis dans la cellule Mabakika, ont principalement porté sur la transmission des valeurs culturelles Yira aux enfants. Dans son intervention, le représentant de cette organisation a invité les parents à se souvenir des efforts consentis pour acquérir les champs qui nourrissent leurs familles et les parcelles qui les abritent. Il les a encouragés à raconter cette histoire à leurs enfants afin qu’ils comprennent la valeur de ces biens et apprennent à les préserver.

Selon lui, la terre constitue la plus grande richesse d’un Muyira. Elle mérite donc d’être protégée au même titre que la vie elle-même. Cette prise de conscience permettrait à chaque Congolais de mesurer la valeur de son identité, de vivre fièrement sur sa terre et de trouver la détermination nécessaire pour ne céder aucun centimètre du territoire national.
Pour Ubuntu Panafrika, cette responsabilité commence au sein de la famille, où les parents demeurent les premiers éducateurs. « Donner naissance à un enfant et ne pas lui apprendre à se protéger, à protéger sa famille et sa nation, c’est comme construire une maison sans murs ni portes », a déclaré le représentant de l’organisation.
Ubuntu Panafrika s’est ensuite entretenu avec les jeunes de l’Organisation Mutuelle pour le Développement et la Reconstruction (OMEDR). Le message a insisté sur la nécessité, pour chaque jeune, d’accepter la transmission des valeurs culturelles de ses parents afin de développer ses forces physiques, morales et spirituelles.
Les jeunes ont également été invités à mieux se connaître, rappelant que, dans la tradition africaine, ils représentent la force et l’espoir de la communauté. Ils sont appelés à participer à la protection de leur terre, a souligné l’orateur, en les encourageant à s’engager dans la défense de la République démocratique du Congo ou à soutenir ceux qui ont choisi cette mission, notamment les FARDC.
Rédaction
