Alors que la République démocratique du Congo fait face à une agression persistante dans sa partie orientale, l’acteur politique Faustin Muyisa, alias « Touadera », alerte sur une autre forme de guerre, moins visible mais tout aussi dangereuse : les messages de haine, de division et la stigmatisation de certaines communautés et tribus.
Dans un contexte marqué par l’insécurité et les tensions sociales, Touadera estime que la propagation de discours tribaux et haineux affaiblit la cohésion nationale et joue en faveur de l’ennemi. « Diviser les Congolais sur base de leurs origines, c’est offrir une victoire gratuite à ceux qui agressent notre pays », avertit-il.
L’acteur politique rappelle que la RDC est une nation riche de sa diversité, comptant plus de 400 tribus appelées à vivre ensemble dans l’unité et le respect mutuel. Selon lui, cette diversité doit être une force et non une arme utilisée contre le peuple congolais. « Aucun groupe, aucune communauté ne doit être pointée du doigt ou stigmatisée à cause de la guerre », insiste-t-il.
Faustin Muyisa appelle ainsi les citoyens, les leaders d’opinion et les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de responsabilité dans leurs paroles et leurs publications. Il exhorte chacun à éviter les messages de haine tribale, les généralisations dangereuses et les accusations collectives qui peuvent provoquer des fractures profondes au sein de la société.
Pour Touadera, l’ennemi qui agresse la RDC poursuit un objectif clair : diviser pour mieux affaiblir le pays. Face à cette stratégie, il invite les Congolais à la prudence, à la solidarité et à la vigilance. « L’unité nationale est notre meilleure arme. Si nous tombons dans le piège de la division, nous facilitons la mission de l’ennemi », souligne-t-il.
En conclusion, Faustin Muyisa alias Touadera lance un appel à la conscience collective. Il encourage le peuple congolais à rester uni, à se respecter mutuellement et à privilégier le vivre-ensemble, même dans l’adversité. « La RDC ne se sauvera pas par la haine, mais par l’unité. Soyons prudents, responsables et solidaires », conclut-il.
Kasereka Kavuyiro Charles
