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Un atelier de renforcement des capacités des nouveaux comités des noyaux de la société civile « Forces vives » s’est tenu ce jeudi 16 juillet 2026 dans la petite salle polyvalente de la coordination territoriale de la société civile de Beni, située au quartier Mbimbi, dans la ville d’Oïcha, au Nord-Kivu.

Organisée par le Bureau d’études et d’accompagnement des relations internationales en RDC (BEARIC), cette activité avait pour objectif de renforcer les compétences des participants sur leurs rôles, leurs responsabilités et leur engagement dans la protection des civils, la sensibilisation communautaire ainsi que le plaidoyer en faveur des populations.

L’atelier a réuni plusieurs acteurs de la société civile, notamment des représentants du secteur de Beni-Mbau, de la coordination territoriale de la société civile de Beni, de la société civile urbaine d’Oïcha ainsi que des organisations féminines. Les travaux se sont déroulés avec l’appui technique et financier de la MONUSCO, à travers sa section des Affaires civiles.

Plusieurs thématiques ont été développées afin de renforcer les connaissances des participants sur l’historique, l’organisation, les missions et le fonctionnement de la société civile.

Les échanges ont également porté sur les techniques de plaidoyer, les mécanismes de protection des civils, la promotion de la paix, la bonne gouvernance et le renforcement de la cohésion sociale.

Le premier exposé a été animé par John Baniane, président provincial de la société civile du Nord-Kivu. Il a retracé l’évolution de la société civile en République démocratique du Congo, en revenant sur les textes et les dispositions légales qui encadrent son fonctionnement depuis 1908 jusqu’à nos jours.

Les organisateurs ont insisté sur la nécessité pour les nouveaux animateurs de jouer pleinement leur rôle de relais entre la population et les autorités. Ils les ont encouragés à privilégier le dialogue, l’alerte précoce, la sensibilisation communautaire et le plaidoyer en faveur des intérêts des citoyens, dans un contexte marqué par l’insécurité persistante en territoire de Beni.

À l’issue de l’atelier, les participants ont réaffirmé leur engagement à mettre en pratique les connaissances acquises afin de contribuer efficacement à la protection des civils, au renforcement de la cohésion sociale et à la promotion d’une société civile plus dynamique, responsable et engagée au service des communautés locales.

Rédaction