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La Société civile forces vives noyau de la commune d’Oicha salue les efforts conjoints des Forces armées de la République démocratique du Congo et de l’Uganda People’s Defence Force dans les offensives menées contre les rebelles des Allied Democratic Forces dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

Selon cette structure citoyenne, les opérations militaires enregistrent des résultats sur le terrain, confirmés par les communications officielles de l’armée ainsi que les monitoring réalisés par des défenseurs des droits humains dans les territoires d’Irumu et de Mambasa.

Toutefois, la société civile estime que ces avancées sécuritaires doivent être accompagnées d’une meilleure clarification concernant l’identité des personnes présentées comme des commandants des groupes armés neutralisés. Elle évoque notamment le cas d’un individu tué dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 mai 2026 à Nakota, présenté par l’armée comme un chef rebelle d’origine yéménite.

Dans une déclaration, le rapporteur de la Société civile forces vives noyau d’Oicha, Darius Kasereka Syayira, appelle à une vérification approfondie et à des mesures de transparence, afin d’éviter toute confusion dans l’identification des victimes des affrontements. Il estime que ces questions sensibles doivent être accompagnées de communication claire et de sensibilisation pour renforcer la confiance entre population et forces de sécurité.

Selon lui, certaines rumeurs circulent dans la communauté, évoquant la possibilité d’une confusion entre un civil de la zone et un combattant ADF. Une situation qui, selon la société civile, nécessite des éclaircissements officiels pour apaiser les inquiétudes.

La structure citoyenne réaffirme cependant son soutien aux opérations militaires et encourage la poursuite de la coopération civilo-militaire, qu’elle juge essentielle dans la lutte contre l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC.

Jean-Claude Mbafumoja