
Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo (BUREC) poursuit son enracinement dans la ville d’Oïcha et dans le territoire de Beni. Le parti affiche des ambitions de plus en plus rassurantes à l’approche des prochaines échéances électorales. C’est dans cette dynamique que Malamasa Kasomo, dit Zénon, cadre du BUREC, félicite l’honorable Kahindo Tsekanabo pour son adhésion au parti.

Pour Kasomo Malamasa, dit Zénon, la coalition composée de Amos Mwanamolo, Obed Mbakwiravyo, Paluku Gerlas et Kahindo Tsekanabo pour la ville d’Oïcha rassure le BUREC de remporter tous les sièges de la ville. Il évoque également l’adhésion de l’honorable Musemo Daniel pour le territoire de Beni, ainsi que celle de plusieurs autres personnalités.
Cette dynamique s’inscrit également dans le sillage de l’influence politique du ministre Julien Paluku Kahongya, autorité morale du BUREC et l’une des figures politiques les plus marquantes non seulement du Nord-Kivu mais aussi de toute la République démocratique du Congo, qui est en train de se confirmer sur le plan international par son savoir-faire.
Selon cette lecture, son leadership, son ancrage politique, son expérience de gestion ainsi que son réseau à travers le pays constituent des atouts majeurs pour le BUREC, qui entend capitaliser cette dynamique en vue des prochaines échéances électorales.
Le notable Malamasa Kasomo Zénon, plus connu sous le nom d’O’Buira, demeure l’une des figures majeures du BUREC dans la région de Beni. Cadre du parti et proche du ministre Julien Paluku Kahongya, il est présenté comme un homme accessible et rassembleur. Grâce à son engagement auprès de la population et à son implication dans les initiatives de développement, son leadership et son sens de l’organisation font de lui un acteur clé dans la consolidation du BUREC à Oïcha et dans le territoire de Beni.

Amos Kasereka Mwanamolo, haut cadre du BUREC, est présenté comme un acteur du développement proche de la population.

Kikuku Nicolas, ancien bourgmestre de la commune d’Oïcha et actuel bourgmestre de la commune de Mangina, apporte au BUREC une solide expérience dans la gestion des affaires publiques. Son passage à la tête de deux importantes communes lui a permis d’acquérir une parfaite connaissance des défis administratifs et du développement local. Son adhésion est perçue comme un atout important pour le parti.

L’honorable Kahindo Tsekanabo, ancien député provincial du Nord-Kivu, est reconnu pour son parcours politique et son engagement en faveur des populations de Beni. Durant son mandat, il s’est illustré par son implication dans les débats touchant aux préoccupations de la province. Son expérience parlementaire constitue une valeur ajoutée pour le BUREC.

Musemo Daniel, ancien député national, rejoint également les rangs du BUREC avec un important bagage politique. Son passage à l’Assemblée nationale lui a permis d’acquérir une connaissance approfondie des institutions de la République et des enjeux du développement national. Son adhésion renforce le poids politique du parti dans la région.

Obed Mbakwiravyo est considéré comme l’un des acteurs politiques les plus influents de la ville d’Oïcha. Très proche de la population, il est reconnu pour sa capacité à mobiliser les citoyens autour des questions d’intérêt communautaire. Son arrivée au BUREC témoigne de l’attractivité grandissante du parti auprès des leaders locaux.

Mathias Paluku Mandolani est présenté comme une personnalité influente dans le monde des associations féminines et des enseignants.

Gerlas Paluku Siwako, enseignant dans des institutions supérieures, est reconnu pour sa proximité avec le monde des intellectuels.
Enfin, Djimy Kamwite Kibambu est présenté comme une personnalité connue à Oïcha.
Avec ces nouvelles adhésions, le BUREC affiche sa volonté de rassembler des femmes et des hommes d’expérience autour d’une même vision politique. Les responsables et militants du parti estiment que cette dynamique constitue un signal fort à l’approche des prochaines échéances électorales, avec l’ambition de renforcer leur représentation tant au niveau provincial que national.
Rédaction