Présente à l’activité culturelle tenue dimanche 18 janvier par le centre de recherche, de réflexion et d’élévation des consciences panafricaines, la société civile forces vives de la commune d’Oicha a salué cette initiative culturelle organisée dans le cadre du projet « Wapi Jiwe Langu Kwa Usalama wa Mashariki ya Kongo ? »
Par la voix de son premier vice-président Samuel Mahamba, les forces vives ont recommandé la multiplication de ce genre d’activités pour renforcer la mobilisation citoyenne en faveur de la paix et de la sécurité. Il estime que l’art constitue un puissant outil de sensibilisation communautaire, capable de toucher toutes les couches sociales et surtout la jeunesse.
Selon lui, les prestations des artistes venus de différents coins du territoire ont réussi à transmettre un message important sur l’utilité de l’unité entre la population civile et les forces de sécurité dans la lutte contre les ADF et les autres groupes armés actifs dans la région.
« Je suis parmi ceux qui restent convaincus que sans être unis, on ne peut pas réussir cette guerre. Ce genre d’activités de sensibilisation doit être multiplié, surtout que la culture est un langage que tout le monde comprend », a-t-il recommandé.
Pour le premier vice-président de la société civile communale d’Oicha, la sécurité est une affaire de tous et ne peut être garantie sans l’appropriation communautaire.
Il a enfin encouragé les organisations citoyennes, les autorités locales et les partenaires à soutenir ce type d’initiatives qui contribuent à consolider le mariage civilo-militaire, la sécurité et la paix durable dans le territoire de Beni.
Nganga Victor
